qui est daqueen???

Isa” aka “Daqueen” aka “Zazou” (par mes neuveux) aka “Zaza” (par ceux qui veulent me faire froncer les sourcils) aka “Zabélou” (par maman!) aka “ma bibiche” (par maman aussi!) aka ma poule (par guéna) aka Grenouille…

C’est une grande gigue un peu fofolle et attachante, née dans une petite ville de Charente à la notoriété internationale (même si personne ne sait où c’est exactement) j’ai nommé Cognac.
1977, l’année PUNK, 1977 quand on disait encore que “en France on n’a pas de pétrole, mais on a des idées”. Une petite enfance joyeuse avec son grand frère et ses parents comptables. Un caractère bien trempé qui lui vaut encore aujourd’hui une réputation de forte tête, alors que c’est même pas vrai
:-)
Elle dessine des petits lapins et des petits bonshommes, comme tous les enfants, ce n’est qu’au collège qu’elle abandonne son désir de devenir danseuse et boulangère (les deux en même temps! oui madame!) pour choisir une orientation de plasticienne. Interne au lycée à Angoulême, elle découvre d’autres sphères, troquant ses habitudes de gamine contre des habitudes d’ado. Elle délaisse un peu le sport au profit des petits amis boutonneux, des biscuits sablés, des arrivées en retard en Philo et des zéros en maths. Elle a eu son Bac, au rattrapage, mais elle l’a eu. Un Bac “Arts Plastiques” qui l’entraîne vers les Arts Appliqués.

Encore une année à Angoulême, mais cette fois-ci dans une chambre d’étudiante, toute seule dans son 12 m2. Pas encore bien éclairée sur son avenir, elle sous estime l’importance de cette année charnière et reste sur ses acquis (peut mieux faire!).

L’année terminée, elle revient sur ses grands projets de grandes écoles à Paris et se retranche vers l’Université. Un peu déçue par ce système elle décroche son DEUG et part un peu plus au sud pour une école toulousaine de Design , qui la caresse dans le sens du poil. Elle tombe amoureuse… de cette ville rose la première fois qu’elle y met les pieds. Le bleu du ciel qui tape contre les briques et rebondit dans ses yeux.
2 ans d’école, les taches de peinture sur le carrelage du T1 bis, les nouvelles sorties, les nouveaux potes de classe. Elle décroche son diplôme de graphiste. Elle reste à Toulouse. C’est devenu sa ville. C’est chez elle.

Alors, de là, les stages, les concerts, les rencontres, la flânerie dans les rues pavées, une vie post-estudiantine quoi. Des jobs manqués, des désillusions, des coeurs brisés, mais le sourire aux lèvres.

En 2003, après une expérience originale comme assistante Qualité dans une grosse boite de bâtiment, poste auquel elle a accédé par hasard, elle prend un peu confiance en elle, elle se met en tête de se mettre à son compte en tant que graphiste free-lance. Une escapade de 10 mois à Rennes n’améliore pas sa difficulté à prospecter, et elle a peine à prendre ses pinceaux et ses crayons.

Retour à Toulouse … elle est encore là, malgré tout, elle s’accroche à cette “terre bleue comme une orange”...
Les mois passent, les durs aléas de la vie aussi, et son envie de peindre ne la lache pas.
Aujourd’hui, elle cherche toujours le meilleur moyen de lier sa passion et la réalité.

Daqueen rêve de son royaume…

à suivre…

daqueen